Porque não aceitam o «CETA» / «TTIP»

----- A hora da verdade para o CETA   (-- 24/10/2016 por Ana Moreno, Aventar)

valonie.

Na sequência da recusa de assinatura do CETA pela Valónia (região federal belga), Donald Tusk, Presidente do Conselho Europeu, fez um ultimato à Bélgica para tomar uma decisão a esse respeito até hoje à noite (segunda-feira). Magnette já respondeu, através do seu porta-voz, que a imposição de tal prazo é “incompatível com o processo democrático” e que não se sujeitará a ele.      Referindo-se à pressão de que tem estado a ser alvo por parte da UE desde que Chrystia Freeland, ministra do comércio canadense, abandonou as conversações na sexta-feira passada, Magnette comentou ontem (domingo) no Twitter: “É pena que a UE não exerça uma pressão igualmente intensa sobre aqueles que bloqueiam a luta contra a fraude fiscal.      Ainda no sábado (22.10.16), após um encontro com o presidente do Parlamento europeu Martin Schulz, Magnette declarou:

“Não estou aqui para criar problemas, pelo contrário, estou aqui para assegurar que façamos tratados comerciais com um elevado nível de protecção em matéria social, de serviços públicos e de ambiente com um nível de garantia jurídica que seja o mais alto do mundo e que se torne o padrão para todos os nossos futuros acordos de comércio livre”.             É que não há mesmo mais nada a dizer.    Chapeau Magnette!

----- *Notas*:  

Os títulos e as declarações oficiais até podem ser bons ... o problema são os detalhes (lembrem-se das letrinhas pequenas, alíneas e vírgulas... dos contratos e seguros !!).

    Além de que esta gente já revelou que não é de confiar ...   e as empresas transnacionais são poderosíssimas... mais do que muitos Estados 'soberanos' e 'metem ao bolso'  a maioria dos governantes (ministros, deputados, juízes, mídia, ...) Europeus e quaisquer outros !!

----   Florença VS McDonalds       (J.Mendes, 9/11/2016, Aventar)

----- Merci, Wallonie


.                CETA, c'est fini ?
#### Ce que les Wallons reprochaient au Ceta. 
#### Ceta: la Wallonie fait des heureux en Europe.
#### Ceta: le Canada annonce «la fin» des discussions, la Commission évoque «une pause».
#### La ministre canadienne quitte l'Elysette au bord des larmes: "Nous avons décidé de rentrer chez nous!" 

----- Ce que les Wallons reprochaient au Ceta  (-par Hayat Gazzane , 

Arbitrage des conflits entre multinationales et État, agriculture…plusieurs raisons ont poussé la Wallonie à refuser de signer ce traité de libre-échange. La Belgique a emboité le pas de l'entité fédérée, ce qui a bloqué ce traité.

Les Wallons ont obtenu gain de cause. Ces derniers ont refusé de donner leur feu vert au gouvernement belge pour la signature du Ceta, malgré les propositions de modifications formulées par Bruxelles ce week-end. La Belgique toute entière lui a ensuite emboité le pas. La cérémonie officielle de signature prévue jeudi en présence du premier ministre canadien Justin Trudeau sera donc annulée. Mais que reprochait la Wallonie à ce traité de libre-échange? Le Figaro fait le point.

Des tribunaux d'arbitrage favorables aux multinationales

C'était le principal point de blocage. Les Wallons s'inquiètaient du volet du traité qui prévoit la possibilité pour les multinationales investissant dans un pays étranger de porter plainte contre un État adoptant une politique publique contraire à leurs intérêts. «Ce qu'il faut pour nous, c'est qu'il y ait des clauses juridiquement contraignantes qui fassent en sorte que si demain il y a un conflit entre une multinationale et un État, on n'ait pas affaibli les pouvoirs de l'État de réguler, de protéger nos services publics, nos normes sociales, environnementales, tout ce qui fait le modèle de société européen auquel nous sommes très attachés», explique Paul Magnette, le chef du gouvernement wallon.

Dimanche, la Commission européenne a transmis à ce dernier un projet de déclaration visant à lever ses inquiétudes. Selon ce document, il est convenu de la mise sur pied d'un tribunal permanent, composé de 15 juges professionnels nommés par l'UE et le Canada, dont toutes les auditions seront publiques. Il est notamment explicité que «la sélection des tous les juges du Tribunal et du Tribunal d'appel sera faite sous le contrôle des institutions européennes et des États membres, d'une façon rigoureuse, avec l'objectif d'en garantir l'indépendance et l'impartialité, ainsi que la plus haute compétence». Les juges seront rémunérés par l'Union européenne et par le Canada sur une base permanente. De plus, la Commission rappelle que les dispositions concernant la protection des investissements «n'entreront pas en vigueur avant la ratification du Ceta par tous les États membres, chacun conformément à son propre processus constitutionnel».

D'après un diplomate européen, ce texte répondait «à toutes les réserves dont Paul Magnette a fait part». Une interprétation contestée par l'entourage de ce dernier qui s'est dit «déçu». «Ce document nous étonne dans la mesure où il contient largement moins d'avancées que celles atteintes précédemment», a confié une source à l'AFP.

Pas assez de protection pour les agriculteurs

Comme de nombreuses ONG, la Wallonie réclamait plus de garanties en matière agricole. Paul Magnette craignait que le Ceta ne sonne l'arrêt de mort de l'agriculture wallonne. «Une clause de sauvegarde pour les agriculteurs canadiens est prévue, et c'est très bien. Je ne comprends pas pourquoi il n'en va pas de même pour les Européens. Notre partenaire est, c'est vrai, plus petit que l'UE, mais un produit canadien dont les quotas d'exportation se concentreraient sur un pays ou une région pourrait déstabiliser toute une filière», avait-il déclaré la semaine dernière dans un entretien au Monde. Il réclamait «de vraies mesures pour protéger nos agriculteurs». Des députés wallons, comme ceux du parti cdH (centre démocrate Humaniste), ont ainsi appelé à l'inscription dans le traité d'une «exception agricole» qui permettrait de reconnaître que «les produits agricoles et agro-alimentaires ne peuvent être traités comme ayant exclusivement une valeur commerciale».

De son côté, Bruxelles souligne que si le Ceta prévoit en effet la suppression des droits de douane pour presque tous les produits, des exceptions existent pour certains produits agricoles, comme les viandes bovines et porcines, dans le sens Canada-UE. L'accord fournit aussi une protection supplémentaire à 143 produits européens d'origine géographique spécifique (AOC), tels le Roquefort français, le vinaigre balsamique de Modène ou le Gouda néerlandais. Bruxelles l'assure: cet accord ne modifiera pas les règles européennes sur la sécurité alimentaire ou la protection de l'environnement.

Vendredi dernier, Paul Magnette admettait que «de nouvelles avancées significatives» avaient été faites sur ce dossier pendant ses discussions avec la Commission européenne ces derniers jours.

Le Ceta, cheval de Troie du Tafta

L'autre crainte soulevée par les Wallons concerne le Tafta ou TTIP, autre traité de libre-échange négocié par les Européens avec les États-Unis. «Comment s'assurer que le CETA ne sera pas le cheval de Troie du TTIP? Comment faire en sorte que des multinationales ayant un siège au Canada n'utilisent pas le CETA pour bénéficier de tous les avantages qu'offrirait celui-ci et anticiper le TTIP?», s'interroge Paul Magnette dans son entretien au Monde. Cette crainte, balayée par Bruxelles, est pourtant partagée par les ONG à travers l'Europe. «Dès l'approbation du Ceta, les multinationales américaines (ou...), qui possèdent de nombreuses filiales au Canada (ou na U.E.), pourraient utiliser ces mécanismes pour attaquer les réglementations qu'elles jugent défavorables», assure ainsi le collectif Stop Tafta.  -----



Publicado por Xa2 às 07:41 de 26.10.16 | link do post | comentar |

2 comentários:
De CETA atropela democracia Europeia. a 24 de Novembro de 2016 às 12:31
Via vergonhosamente ultra rápida para o CETA!

(23/11/2016 por Ana Moreno, Aventar.eu )

A passagem do CETA (o acordo de comércio livre UE-Canadá) no Parlamento Europeu está a ser conduzida a uma velocidade meteórica e levando tudo raso pelo caminho.

Estorvos democráticos, como a audição de comissões relevantes, conforme sucedeu com acordos comerciais anteriores?
Interdito!, decidiu a Comissão de Comércio Internacional do Parlamento Europeu (INTA), que lidera o processo de votação do CETA no PE;
Debate no Parlamento Europeu sobre uma proposta de resolução subscrita por 89 eurodeputados – entre os quais Ana Gomes (PS), Marisa Matias (BE) e Miguel Viegas (PCP) –
solicitando ao Tribunal de Justiça Europeu um parecer sobre o previsto Sistema de Tribunal de Investimento (ICS) contido no CETA e destinado a permitir que empresas processem os governos por aprovarem legislação susceptível de prejudicar os seus lucros?
Bloqueado!, decidiram maioritariamente os próprios eurodeputados no passado dia 21 de Novembro, com 184 votos contra, 170 a favor e 9 abstenções.

Os sinaleiros de serviço são o EPP (Partido Popular Europeu) e o S&D (Socialistas e Democratas), com o Presidente do Parlamento Europeu, Martin Schulz, à cabeça das manobras. Dos eurodeputados portugueses, Carlos Coelho, Sofia Ribeiro e Paulo Rangel do PSD, bem como Ricardo Serrão Santos, Pedro Silva Pereira e Carlos Zorrinho do PS, foram dos que votaram contra a maçada do debate no PE.
Discussão democrática nas instituições europeias? Só empata.

Portanto sem debate congestionante, será hoje, quarta-feira, votada no PE a proposta de resolução para pedido de parecer ao Tribunal de Justiça Europeu sobre a compatibilidade do Sistema de Tribunal de Investimento (ICS) com os tratados e as leis da União Europeia.
O resultado é previsível, não se esperam acidentes. [foi negado !!]

É que há que despachar o andamento, pois a votação no PE sobre o próprio CETA, inicialmente prevista para o início de 2017, está agora com a data indicativa de 14 de Dezembro, para 2016 terminar fluidamente com chave de ouro.
A maioria dos eurodeputados está preparada para fazer uma curta vénia às muitas centenas de páginas do acordo e voilà! luz verde para a aplicação provisória do CETA!
----------
--RC: E ainda existe por aí quem “papagueie” que as PESSOAS são o mais IMPORTANTE!….
e depois dá-se livre arbítrio AO capitalismo mais selvático e retrógrado COMO NÃO “HAVIA” MEMÓRIA…
o CETA quererá inquirir ; Como Esta Trampa Acabará ????


De Marionetas, 1%, Estado-capturado, ... a 26 de Outubro de 2016 às 16:52

urantiapt says:

24/10/2016 às 11:46

A Comissão Europeia, à semelhança de outros órgãos executivos que por aí proliferam, não são mais do que marionetas dos 1%, que devido à crise global não estão a ter “tanto lucro”. Nós, não somos a sua preocupação.

Quem dita a urgência são esses 1%, que nem se preocupam de mostrar ao mundo que as regras definidas para a aprovação ou não do acordo, são um empecilho.

Para quem têm duvidas sobre o CETA, uma vez que ele foi negociado em segredo entre a marioneta CE e o Canadá e os agentes noticiosos também reféns desses 1%, só nos apresentam a novela da “caça ao homem”, consulte as várias questões presentes no link:

https://stop-ttip.org/pt/ceta-check/?noredirect=pt_PT


joseliveira says:

Paul Magnette e o governo da Wallonia estão a dar uma valente lição aos dirigentes europeus e ao mundo sobre como se deve proceder em termos dos acordos internacionais e respectivas pressões por parte das elites. Primeiro fizeram um estudo exaustivo durante 18 meses, ouvindo todos os intervenientes, estudando os dossiers e só depois tomando a decisão óbvia. Cairam-lhe todos em cima. Paul sacudiu bem o capote, recusou as várias chantagens e denunciou que essas elites não usam da mesma azáfama contra os verdadeiros corruptos que são deixados à vontade. Pudessem as elites portuguesas aprender alguma coisa com estas posições justas e desassombradas. A minha admiração por este homem cresce todos os dias na proporção que decresce a consideração pelos outros intervenientes. Que Europa é esta, meus amigos???


Afonso Valverde says:

E nós já aceitamos esse tratado? Não dei por nada a não ser aqui no Aventar com as notícias e opiniões.
Ainda há democracia em Portugal? é preciso mudar o regime.
Os donos das seitas tomam decisões com base na manipulação (sonegação da informação) e com o contributo dos poucos fiéis que têm e que são a sua “base sociológica”.
Estamos perdidos se não arrepiarmos caminho.



Ana Moreno says:

Não sou adepta de teorias conspirativas mas neste caso dos tratados de comércio livre ando há 3 anos a acompanhar a situação a nível Europeu e em Portugal e posso garantir-lhe que o assunto foi bloqueado tanto pelos media portugueses como pelos governos (o anterior e o presente). Ao contrário do que se passa na maioria dos países europeus, só uma minoria em Portugal conhece as implicações brutais para a vida dos cidadãos destes tratados ditos de comércio livre mas que contêm regulamentações que vão influenciar áreas como a privatização de serviços públicos ou protecção ambiental e dar poder aos investidores para processarem estados e imporem indemnizações milionárias (conta a pagar por nós) em tribunais arbitrais acima dos países. Caso concreto em Portugal: A empresa mexicana que ganhou o concurso de concessão de transportes da Carris e do Metro de Lisboa está a preparar a queixa.
Quanto ao CETA, o PS considera o tratado óptimo desde o princípio, quando ainda incluía tudo aquilo que entretanto os movimentos de protesto europeus já conseguiram que fosse alterado por significar uma agressão aos nossos direitos. Pelo PS, estes tratados seriam, na íntegra, da competência exclusiva da UE. Para quê dar-se ao trabalho de informar os portugueses e debater a fundo, se só os iriam desassossegar?
Para mais informação ver: https://www.nao-ao-ttip.pt/



urantiapt says:

Desde 2012, governos de 50 países, liderados por EUA e UE, tramam um amplo Acordo sobre o Comércio de SERVIÇOS, o TISA.


O ICS é o ISDS reformulado, mas continua a não dispor de importantes salvaguardas de acordo com o estado de direito.

«Tanto os EUA, como o Canadá, como a UE possuem sistemas judiciais altamente desenvolvidos que garantem apropriada protecção legal aos investidores estrangeiros. Além do mais, não existem quaisquer evidências conclusivas de que a inclusão destas regras de investimento tenham impacto positivo na quantidade de investimento transatlântico. Portanto, a inclusão deste mecanismo no CETA e TTIP é desnecessária.»
****Opinião de 101 professores de direito e juristas de 24 países que assinaram uma declaração conjunta:
Em português: https://www.nao-ao-ttip.pt/declaracao-legal-sobre-o-isds-no-ceta-e-ttip/
Em Inglês : https://stop-ttip.org/wp-content/uploads/2016/10/13.10.16-Legal-Statement-1.pdf
...


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