10 comentários:
De Jogo online aprovar à pressa porqu... a 27 de Junho de 2014 às 18:32
Agora sim, era tempo para perguntar “Qual é a pressa?”

27/06/2014 por j. manuel cordeiro

Oposição critica Governo pelo pouco tempo para debater pacote do jogo ‘online’
(…)
Mais do que sobre o conteúdo do pacote legislativo, os deputados centraram o início da discussão sobre o pouco tempo dado ao parlamento para o analisar e debater, uma vez que só entrou na Assembleia da República na sexta-feira passada e foram dados dois dias para debate e votação.

“O Governo pretende aprovar legislação sobre jogo, alterar legislação sobre jogo (…), tipificar ilícitos criminais previstos até 8 anos de prisão, dar isenção de IRC, (…) alterar o código da publicidade e fazer tudo isto numa proposta de autorização legislativa”, criticou Bruno Dias, do PCP.

O deputado comunista questionou assim a transparência deste processo: “Que interesses estão por detrás? Como se faz isto num processo que dura 48 horas na AR”, questionou, considerando que uma matéria “desta sensibilidade” não pode ser resolvida deste modo.

Em resposta, Adolfo Mesquita Nunes afirmou: “O único interesse é terminar com uma actividade económica forjada na ilegalidade”.

Dois dias para debater um votar um diploma? E, pior, dar isenção de IRC a empresas de jogo online? Isto só pode ser piada de mau gosto de um governo que apenas sabe aumentar impostos para os contribuintes!


De .Privatizem a p. que vos p. !!. a 24 de Junho de 2014 às 11:38

querem privatizar ilhotas no Alqueva e plantar eucaliptos no regadio !! só a tiro !
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E privatizar também a puta que os pariu a todos?

(Por josé simões, derTerrorist, 21/6/2014)

Devido à ausência e, nalguns casos, até à diminuição da biodiversidade prevista no plano de ordenamento, por via da actividade humana… proibida no plano de ordenamento, um grupo privado apresenta um estudo, de iniciativa privada, onde se propõe a entrega de uma parcela do património natural comum… à iniciativa privada, para exploração e ocupação humana… proibida no plano de ordenamento.

Plano de ordenamento, falho e falhado, por desleixo, desinteresse, falta de dinheiro, o que seja, por culpa da tutela e das entidades responsáveis por o fazer cumprir e respeitar, ou por dolo, de quem estando à frente da cousa pública tem, por cegueira ideológica, como objectivo último entregá-la a privados com o argumento de que os planos públicos não funcionam e que a iniciativa privada, que é só de alguns, é melhor a gerir e administrar a cousa pública, que é de todos.

«EDIA analisa possibilidade de concessionar ilhas de Alqueva a operadores económicos» - http://www.publico.pt/local/noticia/edia-analisa-possibilidade-de-concessionar-ilhas-de-alqueva-a-operadores-economicos-1659854

Recordando José Saramago nos Cadernos de Lanzarote:
«Privatize-se tudo, privatize-se o mar e o céu, privatize-se a água e o ar, privatize-se a justiça e a lei, privatize-se a nuvem que passa, privatize-se o sonho, sobretudo se for diurno e de olhos abertos.
E finalmente, para florão e remate de tanto privatizar, privatizem-se os Estados, entregue-se por uma vez a exploração deles a empresas privadas, mediante concurso internacional.
Aí se encontra a salvação do mundo... e, já agora, privatize-se também a puta que os pariu a todos.»

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 Bruxelas vai apoiar conclusão do projecto Alqueva
 Investimento de 12 milhões de euros para empreendimento turístico em Alqueva
 Emparcelamento rural em Moura permite projecto de rega integrado no Alqueva
---------!!?!! Presidente da EDIA defende plantação de EUCALIPTOS nos blocos de rega de Alqueva !!!??!!
 O futuro do regadio de Alqueva está nas hortícolas e frutícolas
 Área de milho quase triplicou na zona do Alqueva em apenas três anos


De Privatização da Grécia aos vampiros. a 23 de Junho de 2014 às 10:27

La Grèce vend tout, les Grecs vent debout

Nathalie DUBOIS 19 juin 2014 à 18:26
Inauguration de la nouvelle ligne ferroviaire de fret au départ du port du Pirée, dont les deux tiers des terminaux sont gérés par le géant chinois Cosco, le 20 juin 2014 (Photo Louisa Gouliamaki. AFP)
RÉCIT
Ports de plaisance par dizaines, autoroutes au kilomètre, aéroports à gogo et services publics au kilo : sous la pression de la troïka, Athènes solde des pans entiers du pays et se met à dos la population.





Vendre pour alléger la dette : la Grèce, face aux innombrables exigences de ses créanciers, s’est engagée à privatiser à tout va. Mais ce programme patine, de retards en ratés, tandis qu’enfle la contestation populaire. La fronde se centre actuellement sur Thessalonique, deuxième ville du pays. En jeu : la vente de la compagnie des eaux Eyath, que le groupe français Suez était bien parti pour racheter, et celle du port, lorgné par huit investisseurs européens, asiatiques et émirati. Deux privatisations combattues par les salariés, les habitants et les élus locaux.
Sur le même sujet

Le gouvernement fait le marchand de sable
Par Maria Malagardis

Vertige. Plus grave pour le gouvernement, la plus haute juridiction administrative du pays vient de mettre son veto à la cession de la compagnie des eaux d’Athènes. Dans un arrêt rendu fin mai, le Conseil d’Etat a estimé que «la transformation d’une entreprise publique en entreprise privée ayant pour objectif le profit fait peser une incertitude sur la continuité de l’offre de service public abordable et de qualité».

Cette décision a redonné le moral à Yiorgos Archontopoulos, président du syndicat des employés d’Eyath : «S’il est contraire à la Constitution de privatiser l’eau d’Athènes, pourquoi en serait-il autrement à Thessalonique ?» s’interroge-t-il. Un groupe d’élus, de citoyens et d’associations s’apprête donc à saisir le Conseil d’Etat. Parmi eux, Soste to nero («sauvez l’eau»). Bravant l’interdiction du ministère de l’Intérieur, cette coalition a tenu un référendum «sauvage» sur l’avenir d’Eyath, couplé aux élections locales grecques. Des urnes placées le 18 mai devant les bureaux de vote ont permis à 218 000 électeurs de l’agglomération de se prononcer pour ou contre la privatisation d’Eyath. Résultat, écrasant : 98% de non.

Bref, le terrain est devenu tellement miné que les autorités battent, pour le moment, en retraite. «Il serait difficile de poursuivre le processus comme si la décision du Conseil d’Etat concernant la régie d’eau athénienne devait n’avoir aucune conséquence pour Thessalonique», admet Constantinos Maniatopoulos, le président du fonds hellénique de privatisation (Taiped), joint par téléphone.

Ce fonds, auquel l’Etat transfère peu à peu tous ses actifs vendables, a un catalogue qui donne le vertige. Trente-huit aéroports, douze ports, la compagnie d’électricité, le gaz, les chemins de fer, la poste, Hellenic Petroleum, quatre sources thermales, 700 km d’autoroutes, une centaine de ports de plaisance, des hôtels, un château néogothique de 2 000 m2 sur l’île de Corfou, des centaines d’hectares de terrains bordant des plages paradisiaques (lire ci-dessous), etc. N’en jetons plus, tout est sur le site internet du Taiped (1), qui vaut le détour.

Ces appels d’offres tous azimuts n’ont pourtant pas généré jusqu’ici les recettes espérées. L’objectif initial de 50 milliards d’euros, très irréaliste, a été divisé par deux. La troïka (représentant l’Union européenne, la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international) ne table plus que sur 22,3 milliards d’euros de recettes d’ici 2020. Un pari loin d’être gagné, car à peine 3 milliards ont été encaissés à ce jour.

Starting-blocks. Le FMI s’énerve de la «terrible lenteur» d’Athènes à lever la foule d’obstacles juridiques, administratifs et politiques qui découragent les investisseurs. Seules trois sociétés ont pu être privatisées : la loterie nationale, les paris sportifs Opap et le réseau de transport gazier Desfa. Le gros coup prévu en 2013, la vente à Gazprom de la compagnie de gaz Depa, a échoué, le géant russe ayant retiré son offre.

Avec la remise en cause de la privatisation de l’eau, ...


De Privatização/ prostituição forçada a 23 de Junho de 2014 às 10:34
A Grécia vende (-se) TUDO ...
...
...
Avec la remise en cause de la privatisation de l’eau, le gouvernement va devoir pousser les feux sous les autres dossiers en cours, dont la mise en gérance privée du port du Pirée, de l’aéroport d’Athènes et d’un pan du monopole de l’électricité. Les investisseurs chinois sont déja dans les starting-blocks sur tous ces appels d’offres, notamment le groupe Cosco, à qui deux terminaux du Pirée ont été donnés en concession depuis le début de la crise. Jeudi à Athènes, le Premier ministre grec, Antonis Samaras, déroulait d’ailleurs le tapis rouge à son homologue Li Keqiang. Celui-ci serait porteur de plus de 6 milliards d’euros de promesses d’investissements, une aubaine dans un pays ravagé par 27% de chômage.

Mais face à l’accélération des privatisations prévue cette année, les syndicats restent vent debout, le Parlement très réticent et les municipalités furieuses de ne pas être consultées. Malgré l’opposition de la mairie de Thessalonique et un avis consultatif négatif des députés, la cession de 67% du capital du deuxième port du pays poursuit son chemin. Car la troïka en a fait l’une des conditions au versement de la dernière tranche d’aide. «Notre principale difficulté, confesse Constantinos Maniatopoulos, c’est l’absence de soutien dans l’opinion publique, les partis politiques, le management des sociétés publiques ou les syndicats.» Le triomphe du parti de gauche radicale Syriza aux élections européennes complique encore la donne.

Dans ce contexte, Bruxelles a bien du mal à faire entendre son message : «Au lieu de se crisper sur la peur de la spoliation, voyons le potentiel de dynamisation économique qu’apportent ces capitaux privés», plaide Panos Carvounis, chef du bureau grec de la Commission.

«Déshérence». «Lancer la privatisation de l’eau au moment où beaucoup de pays de l’UE font marche arrière et reviennent à des régies municipales, était malvenu, juge l’expert indépendant allemand Jens Bastian, ex-membre de l’équipe européenne chargée d’assister Athènes. En revanche, les Grecs paient le courant très cher et auraient intérêt à la fin du monopole de l’électricité. L’Etat a un énorme patrimoine qu’il laisse en déshérence. Les citoyens seraient gagnants qu’il soit mieux exploité.» Encore faudrait-il un débat national, auquel le gouvernement grec se dérobe, laissant ainsi grandir dans le pays le sentiment qu’on brade les bijoux de famille.

(1) www.hradf.com/en
http://www.hradf.com/en --- é o fundo grego que vende os bens privatizados ...


De .Portugueses vendem-se... a 23 de Junho de 2014 às 11:05
Vendamo-nos todos uma vez!

(-23/6/2014, por Raquel Varela , 5dias)

Ontem, no mercado de uma vila no Algarve, um mercado de roupa de ciganos. — Menina, good price, good price, há big e há small!
— Sou portuguesa — sorri.
— Uff, que alívio! Nã me entendo com esta língua! — Diz com sotaque alentejano.

Lisboa é dos turistas. Onde viviam os habitantes locais estão agora hostels.
Onde havia tascas, falidas com os 23% de IVA, há agora um qualquer Starbucks perto de si. Igual em Lisboa, em Tóquio ou no Rio de Janeiro, o Starbucks e o hostel, cuja decoração exclusiva é da Ikea, seja em Lisboa, Berlim ou Paris.

Enquanto os portugueses comem na marmita, para matar saudades do povo da saudade, todos os dias aportam cruzeiros, que param escassas horas porque as empresas fogem das taxas dos portos e, sobretudo, porque venderam o pacote completo, e come-se e bebe-se tudo dentro do cruzeiro, sai-se para ouvir fado e comprar um galo de Barcelos, made in China.

Dos idosos, 30%, deixaram de ir ao centro de saúde — na região de Lisboa — porque não têm dinheiro para o transporte,
mas os velhos noruegueses vêm para cá jogar golfe, que aliás paga 6% de imposto, ou não tivesse a Noruega no pico de Agosto as mesmas horas de sol que Portugal em Março.

As exportações crescem com os briefings de recursos humanos traduzidos por essa Europa fora a explicar que os
portugueses são “qualificados, trabalham bem, recebem pouco e falam bem línguas”,
por herança fonológica que nos coloca em melhor lugar que os espanhóis, azar, caros leitores, tiveram os nossos hermanos demasiadas vogais abertas na língua mãe, para receber os call-centers alemães e franceses, que aqui abriram portas.

Também exportamos gente e recebemos divisas, porque queremos mostrar ao mundo que educámos bem os nossos filhos para irem tratar da saúde dos ingleses.
Os ingleses apreciam o peixe galo, que compram ao dobro do preço e que, por isso, quase não se vende aqui, vai directamente da lota para a Inglaterra ou, então, para a Suiça.
Fica uma parte do peixe nos nossos mercados chiques, também para os turistas ingleses e suíços porque uma refeição custa, pelo menos, 15 euros,

num país onde 80% dos trabalhadores por conta de outrem ganha menos de 900 euros por mês.
“Good morning, sir, neste país há big e small”. E é mesmo verdade, por exemplo, nas minas de Aljustrel
um mineiro desce à mina 40 horas por semana e ganha 500 euros, com prémios, 600 — prémio ou sorte grande mesmo — ,
enquanto Ricardo Salgado, agora traído pelo contabilista, ganha 570 salários mínimos.

Como diz uma personagem de “Estive em Lisboa e lembrei de você”, de Luís Rufatto, no meio das ruas de Lisboa, bêbado, discursando em alta voz:
“vendamo-nos todos uma vez!”.

Publicado originalmente em Revista Rubra


De Banksters ... e Estado inativo/capturado a 20 de Junho de 2014 às 11:51
Grupo Espírito Santo: "too big to fail" ou "too holy to jail"?

(-por AG , 17/6/2014, http://causa-nossa.blogspot.pt/ )

"Eu compreendo o esforço de tantos (...) em tentar isolar e salvar deste lamaçal o BES, o maior e um dos mais antigos bancos privados portugueses, que emprega muita gente e que obviamente ninguém quer ver falir, nem nacionalizar.

Mas a verdade é que o GES está para o BES, como a SLN para o BPN:
o banco foi - e é - instrumento da actividade criminosa do Grupo.
E se o BES será, à nossa escala, "too big to fail" (demasiado grande para falir), ninguém, chame-se Salgado ou Espírito Santo, pode ser "too holy to jail" ( demasiado santo para ir preso).

Isto significa que nem os empregados do BES, nem as D. Inércias, nem os Cristianos Ronaldos se safam
se o Banco de Portugal, a CMVM, a PGR e o Governo continuarem a meter a cabeça na areia,
não agindo contra o banqueiro Ricardo Salgado e seus acólitos,
continuando a garantir impunidade à grande criminalidade financeira - e não só - à solta no Grupo Espírito Santo".

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NOTA: extracto do meu comentário no "Conselho Superior" Antena 1 esta manhã. O texto integral está transcrito na ABA DA CAUSA, aqui: http://aba-da-causa.blogspot.be/2014/06/grupo-espirito-santo-big-to-fail-ou.html
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Eu proponho voltarmos a 6 de Abril de 2011 e revisitarmos o filme do Primeiro Ministro José Sócrates, qual animal feroz encostado as tábuas, forçado a pedir o RESGATE financeiro.
Há um matador principal nesse filme da banca a tourear o poder político, a democracia, o ESTADO: Ricardo Salgado, CEO do BES e do Grupo que o detém e controla, o GES - Grupo Espírito Santo.

O mesmo banqueiro que, em Maio de 2011, elogiava a vinda da Troika como oportunidade para reformar Portugal, mas recusava a necessidade de o seu Banco recorrer ao financiamento que a Troika destinava à salvação da banca portuguesa.

A maioria dos comentaristas que se arvoram em especialistas económicos passou o tempo, desde então, a ajudar a propalar a MENTIRA de que a banca portuguesa - ao contrário da de outros países - não tinha problemas, estava saudável (BPN e BPP eram apenas casos de POLÍCIA ou quando muito falha da REGULAÇÃO, o BCP era vítima de guerra intestina: enfim, excepções que confirmavam a regra!).
Mas revelações recentes sobre o maior dos grupos bancários portugueses, o Grupo Espírito Santo, confirmam que fraude e criminalidade financeira não eram excepção:
eram - e são - regra do sistema, da economia de CASINO em que continuamos a viver.

Essas revelações confirmam também o que toda a gente sabia - que o banqueiro Salgado não queria financiamento do resgate para não ter que abrir as CONTAS do Banco e do Grupo que o controla à SUPERVISÃO pelo Estado -
esse Estado NA MÃO de governantes tão atreitos a recorrer ao GES/BES para CONTRATOS RUINOSOS contra o próprio ESTADO, das PPPs aos SWAPs, das herdades sem sobreiros a SUBMARINOS e outros contratos de defesa (Pandur, armas, equipam...) CORRUPTOS, à subCONCESSÃO dos Estaleiros Navais de Viana do Castelo.

À conta de tudo isso e de mecenato eficiente para CAPTURAR POLÍTICOS- por exemplo, a sabática em Washington paga ao Dr. Durão Barroso - Ricardo Salgado grangeou na banca o cognome do DDT, o Dono De Tudo isto, e conseguiu paralisar tentativas de investigação JUDICIAL - sobre os casos dos Submarinos, Furacão e Monte Branco, etc..
e até recorrer sistematicamente a AMNISTIAS FISCAIS oferecidas pelos governos para regularizar capitais que esquecera ter parqueado na Suíça, continuando tranquilamente CEO do BES, sem que Banco de Portugal e CMVM pestanejassem sequer...

Mas a mudança de regras dos rácios bancários e da respectiva supervisão - determinados por pressão e co-decisão do Parlamento Europeu - obrigaram o Banco de Portugal a ter mesmo de ir preventivamente analisar as contas do BES/GES.
A contragosto, claro, e com muito jeitinho - basta ver que, para o efeito, o Banco de Portugal, apesar de enxameado de crânios pagos a peso de ouro, foi CONTRATAR (cabe saber quanto mais PAGAMOS NÓS, contribuintes) uma CONSULTORA de auditoria, a KPMG - por acaso, uma empresa farta de ser CONDENADA e multada nos EUA, no Reino Unido e noutros países ...


De Bangsters ... e Estado inactivo/capturad a 20 de Junho de 2014 às 11:56
Grupo Espírito Santo: "too big to fail" ou "too holy to jail?"
Por Ana Gomes
...
... consultora de auditoria, a KPMG - por acaso, uma empresa farta de ser condenada e multada nos EUA, no Reino Unido e noutros países por violações dos deveres de auditoria e outros CRIMES FINANCEIROS e, por acaso, uma empresa contratada pelo próprio BES desde 2004 para lhe fazer auditoria...

Mas a borrasca era tão grossa, que nem mesmo a KPMG podia dar-se ao luxo de encobrir:
primeiro vieram notícias da fraude monstruosa do GES/BES/ESCOM no BESA de Angola, o "BPN tropical", que o Governo angolano cobre e encobre
porque os mais de 6 mil milhões de dólares desaparecidos estão certamente a rechear contas offshore de altos figurões e o povo angolano, esse, está habituado a pagar, calar e a ...não comer...
Aí, Ricardo Salgado accionou a narrativa de que "o BES está de boa saúde e recomenda-se", no GES é que houve um descontrolo:
um buracão de mais de mil e duzentos milhões, mas a culpa é... não, não é do mordomo: é do contabilista!

Só que, como revelou o "Expresso" há dias, o contabilista explicou que as contas eram manipuladas pelo menos desde 2008,
precisamente para evitar controles pela CMVM e pelo Banco de Portugal, com conhecimento e por ordens do banqueiro Salgado e de outros administradores do GES/BES.
E a fraude, falsificação de documentos e outros crimes financeiros envolvidos já estão a ser investigados no Luxemburgo, onde a estrutura tipo boneca russa do GES sedia a "holding" e algumas das sociedades para melhor driblar o fisco em Portugal.

Eu compreendo o esforço de tantos, incluindo os comentadores sabichões em economia, em tentar isolar e salvar deste lamaçal o BES, o maior e um dos mais antigos bancos privados portugueses, que emprega muita gente e que obviamente ninguém quer ver falir, nem nacionalizar.
Mas a verdade é que o GES está para o BES, como a SLN para o BPN: o banco foi - e é - instrumento da actividade criminosa do Grupo.
E se o BES será, à nossa escala, "too big to fail" (demasiado grande para falir), ninguém, chame-se Salgado ou Espírito Santo, pode ser "too holy to jail" ( demasiado santo para ir preso).

Isto significa que nem os empregados do BES, nem as D. Inércias, nem os Cristianos Ronaldos se safam
se o Banco de Portugal, a CMVM, a PGR e o Governo continuarem a meter a cabeça na areia,
não agindo contra o banqueiro Ricardo Salgado e seus acólitos,
continuando a garantir impunidade à grande criminalidade financeira - e não só - à solta no Grupo Espírito Santo.


(Notas para a meu comentário no "Conselho Superior", Antena 1, de hoje)


[por AG] [17.6.14]


De Bangsters, jornalistas, troica e desgov. a 20 de Junho de 2014 às 13:00
Rewind/ Fast Forward buttons
(-por josé simões, 19/6/2014)

Como é que uma jornalista se sente depois de fazer figura de idiota útil? Ou foi paga para isso? Ou foi um investimento no futuro?

«Muitas pessoas não perceberam por que é que andava a entrevistar banqueiros todos os dias.
A verdade é que as entrevistas foram feitas numa segunda, numa terça, numa quarta e numa quinta; 48 horas depois, o primeiro-ministro estava a pedir ajuda financeira.». Judite de Sousa, Público, 2012-12-04.

«Com o distanciamento que o tempo permite, é hoje evidente que a PRESSÃO dos BANQUEIROS liderados por Ricardo Salgado, secundado, fundamentalmente, por todos os que entretanto vieram a receber fundos públicos, não era inocente.
Preferiam, como é óbvio, um apoio global ao país de que poderiam BENEFICIAR em parte para acudir às suas mazelas,
a uma solução à espanhola dirigida ao sector bancário, onde efectivamente nasceu a crise do país vizinho e também a nossa, por causa do excesso de endividamento que permitiu.
Uma intervenção directa nos bancos portugueses sempre anunciados internamente como sólidos e credíveis poderia, de facto, destruir reputações e accionistas de referência.

Se tivéssemos seguido a estratégia da Espanha em tempo útil e NEGOCIADO uma AUSTERIDADE reformista interna, agora poderíamos movimentar-nos menos CONDICIONADOS por CREDORES que ficarão por cá até saldarmos o último cêntimo do grande empréstimo, ou seja, qualquer coisa como 30 ANOS […]»

Tem algum peso na consciência, sente algum remorso pela quota-parte de responsabilidade no sofrimento e nas privações impostas aos portugueses?


De Classe média paga, desce e diminui. a 27 de Junho de 2014 às 17:05

Todos no mesmo barco ...

(A.Abreu, 25/6/2014, http://expresso.sapo.pt/todos-no-mesmo-barco=f877623#ixzz35dsS7UNL )
...
...
A forma de a explicar tem a ver com a forma como os sacrifícios decorrentes da crise e da austeridade ao nível da distribuição do rendimento têm sido distribuído pela população. Desproporcionalmente, esses sacrifícios têm incidido sobre os segmentos médios, médios-baixos e médios-altos da distribuição do rendimento, de tal forma que todos eles têm visto a sua situação em termos de rendimento aproximar-se dos segmentos de rendimento mais baixo. Em termos agregados, chega até a registar-se uma redução da desigualdade global (como sucedeu em 2012) porque existe um nivelamento por baixo de uma parte substancial da distribuição. Ao mesmo tempo, porém, o extremo superior continua a distanciar-se do resto da distribuição, tal como resulta evidente dos indicadores que olham para os extremos... ou das notícias sobre o número de milionários. Os 99% contra o 1% não é um mero slogan: é uma descrição particularmente acertada das desigualdades contemporâneas, incluindo em Portugal, e da forma como a crise e a austeridade as acentuam.

Estamos todos no mesmo barco? Talvez: uns no porão, outros em festa no convés superior.

-----: desigualdade, repartição do rendimento, coeficiente de Gini, Portugal, austeridade, crise, Blogues, Economia, Alexandre Abreu ---- -----
---Nunosilva2:
É de facto nefasto o que se está a passar em Portugal (e nos EUA e na UE), e, ou o PS, PSD e CDS deixam de se levar pelo neoliberalismo, e retornam novamente á social democracia cristã, ou então afundam-se a eles próprios juntamente com o país (e mais uma vez, não se afundam todos).

Eles ainda têm, até nos próprios quadros internos e pessoas independentes, capazes de os guiar. Mas infelizmente os interesses, a sede de poder e até algum fanatismo, falam mais alto.

Vejam que o próprio limiar de pobreza tem vindo a descer, devido ao efeito da mediana no cálculo.
Se levarmos em conta os rendimentos de 2009, o número de pobres em Portugal depressa atingiria o 3 milhões...

---moncarapacho:
...O agravamento das desigualdades... tem a ver com crises ... com austeridades, tem a ver com a coordenação universal do capital, com a falta de regulação que controle tudo isso, com a competitividade conseguida à custa de baixos salários.
...
Ou muito me engano, ou só vai encontrar agravamentos, para isso se fez a globalização e liberdade de movimentos de capitais, para dar mais lucros aos homens do dinheiro......
---fmarta8:
Faz bem em dar ênfase à desigualdade social, e faz bem a esquerda em bater nessa tecla. Felizmente, essa luta começa a ganhar visibilidade, também graças ao apoio de pesos pesados da Economia como o Stiglitz e o Krugman.
Infelizmente, reina o medo, e no medo pontifica a direita. E da direita só se pode esperar vistas-curtas e o típico umbiguismo.
O que fazer? Lutar homem-a-homem, discussão-a-discussão, até que as pessoas notem o que está a frente dos olhos de todos. Lutar contra o medo, contra o egoísmo, contra o conservadorismo bacoco... não podemos permitir este regresso ao feudalismo feito em pézinhos-de-lã!

---


De Pseudo-democracias e desgovernos. a 20 de Junho de 2014 às 11:19

As «pseudo-democracias» estão a aproximar-se dos «estados securitários» e «autocracias», copiando-se nos métodos e fundindo-se na prática com os poderes privados de oligarcas e/ou grandes multinacionais e fundos soberanos...
- em que as receitas dos recursos naturais, privatizações, comissões e lucros chorudos são desviados para contas privadas (em offshores);
- em que os custos/ despesas e dívidas (de bancos e empresas privadas são assumidas pelo Estado e) são contabilizadas nas contas públicas , para os contribuintes (a classe média de pequenos e médios empresários e especialmente os trabalhores, públicos e privados, e os pensionistas pagarem... seja através de "cortes" seja através de aumento de IRS, IVA e preços dos bens e serviços essenciais ... concessionados a empresas privadas monopolistas... através de contratos e PPP/parcerias ruinosas para os cidadãos ).

Por isso é que não vemos os milionários (ou 1%) a quererem dar a cara na governação/ chefia dos estados e governos ...
pois preferem mandar atrás da cortina, comprando e manipulando políticos e governos como fantoches e seus capatazes. ...
e se o clamor/revolta dos cidadãos acontecer, basta-lhes retirar-se por uns tempinhos e escolher novos capatazes e fantoches ...

Zé T.


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