13 comentários:
De «social-Liberal»: rendição à Financeiriz a 2 de Setembro de 2014 às 12:56
Social-democracia liberal

( ou Social-Democracia «social-liberal»/ neoLiberal ? )

http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2014/09/01/qu-est-ce-qu-etre-social-liberal_4479920_4355770.html

(- por Vital Moreira , CausaNossa, 2/9/2014)

Aquece em França o debate ideológico dentro do PS (F), desencadeado pela alegada "deriva liberal" de Manuel Valls à frente do Governo, com a cobertura de Hollande.

Num partido socialista onde a noção de social-democracia é suspeita, a qualificação de "liberal" é uma acusação e a noção de "economia de mercado" é de direita, compreende-se a dificuldade em conciliar economia de mercado e socialismo político, liberalismo económico e Estado social.

Nesse enquadramento ideológico, aliás reforçado pela tradição francesa de intervencionismo económico do Estado (que não é exclusiva da esquerda) e pela vocação anticapitalista do socialismo francês,
noções como as de "social-democracia liberal", de "economia social de mercado" ou de "social-liberalismo" só podem ser compreendidos como estrangeirismos exóticos, na melhor das hipóteses
e uma capitulação política e ideológica perante o "neoliberalismo", na pior, para além de uma contradição conceptual nos termos.

Nunca tendo passado por uma explícita mutação ideológica, como o PSD alemão (Bad Godesberg), nem tendo incorporado assumidamente o liberalismo económico, como o trabalhismo britânico (Tony Blair) ou a social-democracia escandinava,
o PS francês vê-se a braços com a contradição entre o arcaísmo ideológico dominante e a dura realidade da governação de um modelo económico e social em crise.

O que daqui vai resultar ninguém pode prever...


De PS F direita volver ? a 2 de Setembro de 2014 às 14:34
http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2014/09/01/qu-est-ce-qu-etre-social-liberal_4479920_4355770.html

Un 'socialisme' «social-liberal», quer dizer ...?

« Social-Libéral », « social-libéralisme »… Au PS, depuis quelques jours, on se renvoie cette expression comme le Mistrigri.

« Le Parti socialiste ne sera pas social-libéral », martelait dans nos colonnes son patron, Jean-Christophe Cambadélis, alors que la presse s’interroge sur le « virage social-libéral » de Manuel Valls et de son gouvernement, ou estime que le nouveau locataire de Bercy, Emmanuel Macron, est un « social libéral patenté ».

Mais, finalement, qu’est-ce donc que ce fameux « social libéralisme » ? Explications.

1. Un héritage anglo-saxon

On pourrait disserter longuement sur la notion de « social-libéralisme », qui existe depuis le XIXe siècle en philosophie. Il s’agit au départ d’une branche du libéralisme, inspirée de penseurs comme Mill ou Hobson.

Contrairement aux autres courants issus de la pensée d’Adam Smith sur la « main invisible » des marchés, cette branche cherchait à concevoir une société économiquement libérale, mais avec des idéaux de justice sociale.

Pour résumer très grossièrement, le socialisme libéral se distingue alors du socialisme marxiste – partisan de l’abolition de la propriété privée et du strict encadrement du marché – en prônant des marchés les plus libres possibles, mais avec un encadrement de certains points par l’Etat, par exemple la question de l’héritage (qui doit être taxé pour des raisons de justice sociale, selon les sociaux-libéraux).

Il ne revendique donc pas la disparition de l’Etat ou sa réduction aux fonctions régaliennes comme le fait le libéralisme pur et dur. Economiquement, il est représenté au XXe siècle notamment par John Maynard Keynes.

Le « social-libéralisme » se développe essentiellement dans le monde anglo-saxon ou dans les pays nordiques. On peut, pour schématiser, dire que le « social-libéralisme » est l’une des grandes sources des partis de gauche américain et anglais, (Parti démocrate et Parti travailliste) : un Etat qui, s'il intervient le moins possible face aux marchés, le fait dans certains domaines (éducation, pauvreté, santé…) pour rétablir une justice sociale.

En France, à la fin du XIXe siècle, Charles Renouvier évoque le « socialisme libéral » comme étant, toujours, une conciliation entre justice sociale et liberté économique.

Ces termes issus du XIXe siècle ont quelque peu changé de signification. Pour le replacer sur un échiquier politique français contemporain, le social-libéralisme se situerait plus au centre que la social-démocratie – entre celle-ci et le néolibéralisme – et s’inspirerait surtout des figures étrangères que sont le Britannique Tony Blair et l’Allemand Gerhard Schröder.

Tous deux, issus de partis de gauche, ont mené dans leurs pays des politiques de privatisations et de libéralisation du marché du travail, voire théorisé le rôle de l'Etat comme créateur d'un terrain favorable à l'activité économique.

2. Une notion épouvantail en France

En France, l’histoire de la gauche a longtemps été celle d’une contestation fondamentale du capitalisme. Contrairement, par exemple, au SPD Allemand qui a fait son aggiornamento social-démocrate en 1959 lors du fameux congrès de Bad Godesberg, abandonnant les idéaux marxistes, les socialistes français n'ont jamais assumé clairement ce virage. Et dans leur bouche, le mot « libéral » est le plus souvent péjoratif.

Le terme de « social-libéral » tend donc en général plutôt à désigner les politiques qui s’inspirent des partis de gauche anglo-saxons ou du SPD allemand.

De manière générale, on ne peut pas dire que le qualificatif a une connotation très positive. On l'emploie depuis assez longtemps pour dénigrer des politiques jugées pas assez à gauche, qui se limiteraient à atténuer les effets supposés du libéralisme économique sans chercher à le combattre sur le fond.

Le terme se popularise à partir de la fin des années 1990. Ainsi, Robert Hue, alors premier secrétaire du PCF, fustigeait en 1998

« la droite et d'autres milieux qui rêvent d'une Europe dirigée par une social-démocratie mettant en œuvre une politique inspirée de un "social-liberalisme". ...


De s-democracia ou «s.-(neo)Liberalismo» ? a 2 de Setembro de 2014 às 14:40

...
Social-libéralisme, c'est-à-dire une volonté non de faire front à cet ultralibéralisme pour en faire reculer les méfaits et la logique, mais de se borner à quelques mesures sociales pour l'encadrer ou en “civiliser” un peu les ravages ».

La Fondation Copernic, think tank à la gauche du PS, publiait en 2001 un ouvrage critiquant la politique de Lionel Jospin comme étant « un social-libéralisme à la française ».

3. Valls, une ligne qui flirte depuis longtemps avec le « social-libéralisme »

Au sein du PS, on trouve peu de personnalités qui s’assument « social-libérales ». Ce fut le cas de Jean-Marie Bockel, qui prônait « un socialisme libéral » au congrès du Mans, en 2005, avant de rejoindre le gouvernement Sarkozy et de quitter le PS pour fonder son propre parti.

Proche des milieux d’affaires, Dominique Strauss-Kahn a été dans, les faits, plutôt sur ce positionnement, mais ne s’est jamais qualifié de « social-libéral ». On peut aussi citer Bertrand Delanoë, qui avait dû longuement expliquer qu’il était libéral et socialiste, mais surtout pas « social-libéral ».

Manuel Valls ne s’est jamais défini lui-même comme social-libéral, mais il a toujours flirté avec cette notion. Comme Jean-Marie Bockel, il n’a jamais caché son admiration pour la personnalité de Tony Blair.

Si on retrouve dans ses discours de 2005, par exemple, la volonté de « construire une alternative forte au libéralisme », il tient à partir de 2007 des propos nettement différents. Ainsi, il propose en 2008 de « concilier la gauche avec la pensée libérale », et évoque à la primaire de 2011 la nécessité pour la gauche de se moderniser pour « régénérer l’Etat-providence en l’adaptant aux réalités de notre époque » .

En 2011, lors de la primaire socialiste, M. Valls insiste :

« La gauche est victime du syndrome de “Fort Alamo”. Elle ne retrouve plus son orgueil qu’en s’imaginant menacée de toute part par les assauts de “l’ultralibéralisme”. Ce qu’elle propose aux électeurs, c’est de venir la rejoindre entre les murs de la citadelle assiégée ; c’est de participer à sa lutte désespérée contre les vagues de fond de la mondialisation. »

4. Qu'est-ce que le socialisme aujourd'hui ?

Si on tente de revenir à des choses plus concrètes, peut-on réellement définir une politique « social-libérale » différente d’une politique « social-démocrate » ? La réponse est plutôt non. Ou alors le PS, comme Monsieur Jourdain, fait depuis longtemps du social-libéralisme sans le savoir.

Au-delà des discours et de la rhétorique militante, en effet, le PS français ne cherche plus depuis longtemps à rompre avec le capitalisme ou à le contester radicalement. Et Manuel Valls ne fait qu’assumer ce fait plus clairement que d’autres.

La « deuxième gauche » de Michel Rocard, qui a toujours assumé une ligne social-démocrate, existe depuis les années 1980. C’est elle qui domine le Parti socialiste depuis bien longtemps au travers des héritiers de Jacques Delors – de Martine Aubry à François Hollande en passant par Laurent Fabius, Ségolène Royal ou Dominique Strauss-Kahn.

Et au-delà des discours, la réalité de la pratique du pouvoir socialiste a depuis longtemps basculé dans une forme d’accompagnement du libéralisme économique : la « gauche plurielle » de Lionel Jospin a ainsi été le gouvernement qui a le plus privatisé d’entreprises sous la Ve République.

Le PS a appelé à voter « oui » au traité constitutionnel européen de 2005, qui sanctuarisait les règles de libre concurrence, de liberté de circulation des capitaux, de libéralisation de l’économie, etc. Et les députés socialistes ont également approuvé le traité de Lisbonne, qui reprenait l’essentiel du TCE de 2005.

5. De la social-démocratie au social libéralisme ?

Plus récemment, avec François Hollande, le Parti socialiste a entériné une « politique de l’offre » visant à offrir un terrain favorable aux entreprises, avec le pacte de compétitivité », ou le « choc de simplification » administrative.

Il a également dû voter le pacte de stabilité négocié avec l’Allemagne, qui prévoit une politique de réduction des déficits. Autant de choix qui n'offrent pas une différence très marquée avec la politique économique menée par l'UMP.

Avec Arnaud Montebourg et le « redressement productif », on a pu retrouver


De Mudar Política econ.: BCE e dos Governos a 5 de Setembro de 2014 às 12:25

A mão de Smith tem artrite

•(Mariana Mortágua, via http://corporacoes.blogspot.pt/):

«(…) Independentemente de serem consideradas mais ou menos ousadas, as medidas anunciadas pelo Super Mário (Draghi, presid. BCE) europeu não tocam no fundo da questão:
para além de injetar dinheiro cegamente no sistema financeiro,
a outra forma - mais eficaz - de combater a deflação é através de políticas fiscais e orçamentais.
Não fosse por um absoluto dogmatismo que vem, aliás, dos tempos de Smith, o que
o Banco Central deveria estar a fazer era a comprar dívida pública,
a financiar os Estados a juros baixos e prazos longos.

E o que os Estados deveriam estar a fazer era
promover o crescimento pelos salários,
pelo investimento no setor produtivo,
pela criação de verdadeiros programas de combate ao desemprego.

Sim, estamos a falar de políticas industriais e sociais, e de uma finança controlada pelo poder público.
Faz sentido, é o oposto do que nos trouxe até aqui.»


De opção "necessidade" falaciosa lei ruinos a 5 de Setembro de 2014 às 12:53
"Esta Europa não vai salvar ninguém"


«Tal como aconteceu nos anos 20 com o padrão-ouro, a social-democracia está objectivamente bloqueada num trágico impasse, que a leva a defender constantemente aquilo mesmo que impede a mudança que reclama.

Nos anos 20, o padrão-ouro, ao fixar paridades entre moedas nacionais que eram supostas poderem converter-se em ouro, abriu as portas ao espectro deflacionista que, com a "panne" da economia real,
levou a uma austeridade que se abateu pesadamente sobretudo sobre o mundo do trabalho.
Situação que só se alterou mais tarde, com as lições da grande depressão, as políticas expansivas e os acordos de Bretton Woods, que vigoraram até aos anos 70 do século passado.
O euro veio, infelizmente, repor uma situação análoga à que se viveu nos anos 20 com o padrão-ouro -
e foi essa situação que entretanto se conseguiu impor em termos de "necessidade".

Ora argumento da necessidade, em política, é quase sempre o mais falacioso dos argumentos:
ele apresenta como neutro o que o não é
e transforma em leis o que são meras opções.

A ironia, é que esta necessidade lembra cada vez mais a do socialismo "científico" de má memória...

Dobrados ao argumento da necessidade, os socialistas democráticos acabam por aceitar quase tudo o que dizem querer rejeitar:

os constrangimentos da gestão financista, os critérios da banca, o sobe-e-desce das agências de notação, o paternalismo burocrático de Bruxelas, etc.

O último Conselho Europeu, de sábado passado, ilustra bem tudo isto:
uma desesperante incapacidade política para responder à Rússia na Ucrânia, a escolha de personalidades de segundo plano para as funções de presidente do Conselho Europeu e de alto-representante para os Negócios Estrangeiros.

Por fim, lá se marcou, para o Outono, mais uma cimeira sobre o crescimento!!!...

Não, assim esta Europa não vai salvar ninguém - a não ser,
talvez, que a deflação acabe por quebrar o império desta falaciosa necessidade
e imponha uma reconfiguração radical da União Europeia e da zona euro.»

Manuel Maria Carrilho, DN, via http://portugaldospequeninos.blogs.sapo.pt/ , 4/9/2014


De Europa à beira da tragédia a 5 de Setembro de 2014 às 15:18

O Estado da Europa

( por AG, 3/9/2014)

Reiniciamos ontem em Bruxelas os trabalhos do Parlamento Europeu, numa conjuntura internacional tão preocupante que leva
alguns parlamentares veteranos, de esquerda e da direita, do norte e do sul, de oeste e de leste, de países ricos e de outros empobrecidos, como o nosso,
a pensar e a dizer alto que já não julgam mais impossível voltar a ver guerra na Europa.
...
A UE falha nas relações externas
porque está a falhar no essencial, que é a própria governação europeia:
a estratégia austeritária só fez crescer desconfiança e descontentamento entre os cidadãos
e criou níveis de desemprego insuportáveis, com um quarto da população jovem impedida de encontrar emprego
(e quantos dos jihadistas europeus não são jovens revoltados por se sentir excluídos e sem futuro).

A UE falha porque a estratégia austeritária não só não a extraiu da crise,
como agora ameaça também os indicadores económicos e sociais dos seus mais fortes e ricos Estados Membros.

A UE está a falhar porque a estratégia austeritária é anti-solidária e, logo, anti-europeia.
Ou a UE arrepia rapidamente caminho relativamente à austeridade que a está a arruinar, ou será arrasada pela guerra.

---(Extractos da minha intervenção, ontem, no Conselho Superior, ANTENA 1, que pode ler-se na íntegra na ABA DA CAUSA, aqui: http://aba-da-causa.blogspot.be/2014/09/o-estado-de-portugal-reflecte-o-da.html)


Comentar post