7 comentários:
De Alexandra Costa a 18 de Maio de 2016 às 15:01
O livro de Susan George já foi editado em Portugal: https://www.wook.pt/livro/os-usurpadores-susan-george/17460828

Para quem não conhece, vejam também a plataforma https://www.nao-ao-ttip.pt/

O desinteresse em Portugal assusta-me. Tive conhecimento do livro por acaso. Não vejo qualquer informação sobre o assunto na comunicação social. A informação é 0 e a preocupação é 0. Lamentável.


De Transnacionais matam a Democracia. a 24 de Novembro de 2014 às 17:21
Usurpadores. Como as empresas multi/transnacionais tomam o poder (político, nacional e internacional):

« Le pouvoir des transnationales, illégitime et non élu, veut en finir avec la démocratie »
( 14/11/ 2014, Susan George, l'Humanité, http://www.humanite.fr/susan-george-le-pouvoir-des-transnationales-illegitime-et-non-elu-veut-en-finir-avec-la-democratie )

"Notre appel Stop au Tafta a été signé par 750 000 personnes. Des millions d'Européens doivent s'élever contre ce traité"
Photo : Attac Dans l'Humanité Dimanche.
« Nous sommes cernés. » Ainsi débute le nouvel ouvrage de Susan George,
« les Usurpateurs. Comment les entreprises transnationales prennent le pouvoir ».

Fidèle à la méthode du dévoilement qu’elle éprouve depuis son premier livre, « Comment meurt l’autre moitié du monde », ce 17e opus
pose la question de la légitimité des détenteurs du pouvoir dans la mondialisation,
en montrant les rouages de l’émergence d’une « autorité illégitime » qui s’ingère dans les affaires internationales grâce à des moyens impressionnants.
Présidente d’honneur d’ATTAC France et présidente du conseil du Transnational Institute, poursuivant son COMBAT contre la mondialisation capitaliste,
elle met au jour la cohorte d’individus et d’entreprises mus par leurs seuls intérêts, et qui, s’immisçant dans les traités de libre-échange, se substituent à l’autorité issue du fonctionnement démocratique.
- Entretien.HD. : Dans votre ouvrage « les Usurpateurs », vous vous qualifiez de « chercheur militant », quel sens cela a-t-il pour vous ?
Susan George : Les chercheurs en sciences sociales sont nécessairement de parti pris du fait de leur champ d’études. En outre, j’ai toujours été de ceux qui étudient le pouvoir.
Dans mon premier livre (« Comment meurt l’autre moitié du monde », 1976 – NDLR), je donnais un conseil :
n’étudiez pas les pauvres, ils savent déjà ce qui ne va pas pour eux. Mais si vous voulez les aider, travaillez sur ceux qui les maintiennent dans cette situation. C’est ce que je m’efforce de faire.
-HD. Vous écrivez : « Nous sommes minoritaires ? Tant mieux ! » Pourquoi cela ?

Susan George : Ce sont toujours les minorités qui ont les bonnes idées, et souvent il faut un temps très long pour que d’autres prennent conscience de cette idée, puis s’engagent, ou tout au moins ne s’y opposent plus.
-HD. C’est donc une raison d’espérer ?
Susan George : Je crois à ce que les scientifiques appellent la criticalité auto-organisée :
un système physique ou chimique arrive à un point où sa configuration va changer, sans qu’on puisse dire quel grain de sable va susciter ce changement.
Cela me semble fonctionner aussi en sciences sociales, en histoire... L’exemple le plus récent, c’est l’immolation par le feu de Mohamed Bouazizi en 2010 en Tunisie, qui a déclenché une révolution qui continue... Il me semble que l’on se rapproche de ce type de moment critique.
-HD. Votre ouvrage est sous-titré : « Comment les entreprises transnationales prennent le pouvoir ». Ce terme de « transnationale » n’est pas couramment utilisé en France. De quoi s’agit-il ?
Susan George : Je parle d’entreprises « TRANSNATIONALES » (ETN) – c’est d’ailleurs la terminologie des Nations unies –, plutôt que « multinationales » car leurs dirigeants sont très majoritairement de la nationalité du pays où est situé leur siège social.
Ainsi, on peut dire que Total est français, Nestlé est suisse, Siemens est allemand, etc.
S’ils sont tout à fait capables de licencier massivement dans les usines de leur « patrie », comme ailleurs, ils ont un ancrage social, politique et culturel dans leur pays d’origine,
ils ont les codes pour naviguer dans ce cosmos et servir les intérêts de leur entreprise.
-HD. Vous dites que ces ETN partagent un jargon et des ambitions, mais aussi une idéologie...
Susan George : Le néolibéralisme et la MONDIALISATION NÉOLIBERALE les ont vraiment renforcées. Juste un exemple :
le rapport sur la compétitivité et la croissance en Europe rédigé par Jean- Louis Beffa (administrateur de Saint-Gobain et membre de plusieurs conseils d’administration) et Gerhard Cromme (Siemens, ThyssenKrupp), à la demande de Hollande et Merkel, en 2013, est devenu un véritable évangile.
Si les économistes peuvent donner plusieurs sens à la compét...


De Transnacionais e Globalização NeoLiberal a 24 de Novembro de 2014 às 17:32
...
...sens à la compétitivité, eux n’en parlent qu’en termes de réduction du « coût du travail ». Et désormais, elle n’a plus que ce sens... alors que peu de monde s’interroge sur le coût du capital...
-HD. Vous montrez que les ETN constituent aujourd’hui la première puissance collective mondiale, loin devant les gouvernements, dont vous précisez qu’ils leur sont trop souvent inféodés...
Susan George : Une étude de trois chercheurs de Zurich (Stefania Vitali, James Glattfelder, Stefano Battiston – NDLR) a montré comment
147 « super-entités » dominent l’économie mondiale.
Et les ETN se sont organisées dans ce but.
Le LOBBYING vise à obtenir la législation qui est bonne pour l’entreprise en question.
Cela existe toujours – le plus puissant, celui de la santé, représente en 2013 un budget de 129 millions de dollars (104,7 millions d’euros).
Mais depuis une vingtaine d’années se développent des coalitions par industrie, par branche, qui visent à obtenir des changements d’une tout autre ampleur.
Elles font en sorte d’être là où les choix sont faits, là où on élabore, selon leurs désirs, l’avenir.
Cela culmine dans le projet de traité transatlantique (TTIP)où elles se concentrent sur la régulation – les protections, en fait – concernant l’environnement, les consommateurs, la santé publique... Cela va toucher la vie quotidienne de plus de 800 millions de personnes.
-HD. Comment en est-on arrivé là, d’autant plus dans le cadre de régimes démocratiques ? « VEOLIA A PORTÉ PLAINTE CONTRE L’ÉGYPTE, QUI AURAIT VIOLÉ LE CONTRAT PASSÉ EN AUGMENTANT LE SALAIRE MINIMUM ! »
Susan George : C’est le grand mystère... Pourquoi les gouvernements cèdent-ils aux sirènes et à l’influence des transnationales, sauf s’ils sont complètement prisonniers de leur propre idéologie – le néolibéralisme –, presque pour tous maintenant ?
Les ETN apparaissent alors comme représentant les intérêts de la France ! Ce qui est complètement faux, comme ailleurs en Europe, car ce
sont les PME-PMI qui fournissent très majoritairement l’emploi.
Or, on les laisse en déshérence, comme le montre le rapport trimestriel de la BCE qui interroge les 130 banques les plus importantes sur leurs pratiques de prêts aux PMEPMI :
depuis 2007, elles leur ont prêté moins et ont durci les termes du crédit. C’est là qu’il faut agir, et pas en chouchoutant les ETN !
-HD. Ces transnationales ont réussi à dicter deux projets de traités – transatlantique et transpacifique – qui vont complètement remodeler les échanges mondiaux. Quelles en seront les conséquences ?
-Susan George : Tout simplement la mise en danger de la démocratie, en particulier par deux biais.
D’une part, elles se sont emparées du pouvoir judiciaire, dans le cadre des litiges opposant entreprises et États, en remplaçant les tribunaux par des cours d’arbitrage privées qui permettent à une entreprise de porter plainte contre un gouvernement pour n’importe quelle loi ou décision de justice qui peut altérer ses profits, actuels ou futurs.
Un gouvernement va y regarder à deux fois avant de faire voter une loi visant à améliorer la propreté de l’eau ou à limiter les gaz à effet de serre, qui risquera de lui coûter des milliards en indemnisation.
D’autre part, il y a la question de la régulation, cruciale pour les échanges commerciaux, avec en ligne de mire leur fluidification censée relancer la croissance, les économies réalisées par les entreprises devant profiter aux consommateurs...
Libre à chacun de croire à cette fable.
Ce qui va être fait n’est pas encore très clair, et j’explique dans ce livre les enjeux et les scénarios qu’il faut avoir bien en tête.
Les transnationales mènent une attaque contre les trois pouvoirs, législatif, judiciaire et exécutif.

-HD. Les initiatives d’alerte s’amplifient concernant les dangers que ces projets recèlent pour la santé et l’environnement. En est-il de même pour la question du travail ?
-Susan George : C’est encore difficile. Les syndicats américains pensent qu’il faut négocier car cela leur permettrait d’améliorer leurs conditions et d’avoir plus de lois.
Les États-Unis n’ont pas ratifié les conventions du BIT (Bureau international du travail), et la moitié des États ont des lois antisyndicales... Mais là encore,...


De Política comida pelas Transnacionais a 24 de Novembro de 2014 às 17:47
«Le pouvoir des ETN...»
...
... lois antisyndicales... Mais là encore, c’est l’« harmonisation » par le bas que visent les ETN. Un exemple :
Veolia a porté plainte contre l’Égypte, qui aurait violé le contrat passé en augmentant le salaire minimum !
La sensibilisation des syndicats commence, en Irlande, en Espagne...
-HD. Certains lieux de pouvoir sont ignorés du grand public. Vous évoquez l’exemple de l’IASB...
Susan George : Il s’agit de l’International Accounting Standards Board, ou Bureau international des normes comptables, créé au début des années 2000.
À l’époque, l’Union européenne avait mobilisé un groupe de conseillers issus presque exclusivement des quatre principaux cabinets d’expertise comptable mondiaux (KPMG, PwC, Ernst & Young et Deloitte).
Il s’agissait d’harmoniser les normes des pays européens. L’IASB a depuis acquis un pouvoir très important, puisqu’il décide désormais de normes comptables applicables en Europe, dans les BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine) et dans bien d’autres pays en développement.
Tant que les transnationales ne seront pas soumises à des normes de comptabilité et de déclaration fiscales « pays par pays », elles pourront échapper à l’impôt en toute légalité, en jouant sur la localisation de leurs profits.
-HD. Vous consacrez des pages édifiantes à ce qui se passe aux Nations unies...
Susan George : Je raconte comment les transnationales cherchent à étendre leur influence au sein de l’ONU.
Dès les années 1980-1990, leurs représentants ont commencé à s’inviter au sein de conférences internationales que l’ONU organisait.
Elles prétendent remédier à la supposée « incompétence » des États.
Elles participent à tous les groupes de travail réfléchissant aux problèmes actuels et futurs de l’humanité :
réchauffement climatique, protection des océans, etc.
À l’image des sommets de Davos, ces groupes sont toujours composés de quelques émissaires des gouvernements, quelques professeurs et beaucoup de représentants de l’industrie.
Il est assez stupéfiant de voir Bill Gates prendre la parole à l’assemblée générale de l’Organisation mondiale de la santé ! Il n’y a plus aucune limite.
-HD. Comment expliquer ce « dysfonctionnement » ?
Susan George : Le politique a été complètement phagocyté par ce nouveau pouvoir qui est celui des transnationales, un pouvoir non légitime parce que non élu.
Dans le même temps, la valeur actionnariale a été érigée en vertu cardinale.
Pour les multinationales, les travailleurs ne créent pas de valeur. Seul le capital en crée.
Ce principe explique tout leur mode de fonctionnement.
-HD. Comment qualifier cette prise de pouvoir ? De complot ?
Susan George :Je ne crois pas aux conspirations. Je crois en revanche à l’existence de groupes d’individus ou d’entreprises qui cherchent avant tout à défendre leurs intérêts.
Ils disposent pour cela de moyens colossaux.
-HD. Comment reprendre le pouvoir face aux « usurpateurs » ?
Susan George : La connaissance est un préalable à l’action.
C’est pourquoi j’ai cherché à mettre au jour les rouages de cette prise de pouvoir.
Ensuite, de nombreuses associations et organisations ont leur rôle à jouer.
Les syndicats de magistrats peuvent mettre leur grain de sable dans les rouages des mécanismes d’arbitrage, les associations de consommateurs tenter de contrer telle ou telle norme imposée par les lobbies industriels, les ONG multiplier les pétitions...
À ce jour, notre appel pour dire « stop au TAfTA » (Transatlantic free Trade Agreement – NDLR, TTIP) a été signé par 750 000 personnes. Il faut que des millions d’Européens se joignent à ce mouvement et s’élèvent contre ce traité.
« LES USURPATEURS.COMMENT LES ENTREPRISES TRANSNATIONALES PRENNENT LE POUVOIR », de SUSAN GEORGE.
Susan George guide ses lecteurs dans les méandres opaques d’une véritable mutation politique.
Dans la lignée de ses travaux de « chercheur militant » – de son best-seller, en 1976,
« Comment meurt l’autre moitié du monde » à
« Cette fois, en finir avec la démocratie. Le rapport Lugano II » (2012)
–, elle se bat, aux côtés d’autres, pour que les citoyens, alertés des conséquences de ce démantèlement de l’intérêt public, rejoignent la mobilisation.
Le site du Transnational Institute (Amsterdam) :
www.tni.org (en anglais et en espagnol).


De Evasão e 'dumping fiscal' em "não-UE" a 18 de Novembro de 2014 às 10:25
"Luxleaks": os custos da falta de Europa

(- por AG, 12/11/2014, CausaNossa)

"Os Luxleaks expõem o custo da falta de Europa.
Enquanto os Governos no Conselho Europeu e a Comissão Europeia friamente impõem impostos brutais e austeridade letal sobre as classes médias e os pobres,
competem imoralmente entre si para oferecer esquemas de evitar impostos e de evasão fiscal para os ricos e grandes companhias, via "acordos fiscais" e até via amnistias fiscais
- como a que o Governo Português facultou, com a benção da Troika, em 2012, aos gangsters Espírito Santo.

Não teremos investimento público ou privado para gerar crescimento e emprego e não temos concorrência leal e um verdadeiro Mercado Interno,
se os nossos Estados Membros continuam embarcados na corrida para o fundo do "dumping" fiscal.

A Comissão tem de agir e urgentemente:

1 - Concluindo as investigações em curso sobre "ajudas de Estado" ao Luxemburgo, Holanda, Irlanda.

2 - Apoiando o PE no trilogo sobre a nova Directiva contra o branqueamento de capitais, especificamente no estabelecimento de acesso publico a um registo dos beneficiários de participações sociais, incluindo fundações e "trusts".

3 - Exigindo informação país-por -país (às companhias e governos, sobre lucros e impostos pagos)

4 - Pressionando os Estados Membros a recuperar impostos evadidos e a CONFISCAR os proventos da fraude fiscal.

Finalmente, a Comissão Europeia deve pedir e acolher positivamente o estabelecimento pelo Parlamento Europeu de uma Comissão Especial de Inquérito sobre evasão, fraude e elisão fiscais.
Ela só pode ser de grande ajuda para pressionar os Estados Membros e o Conselho a agirem".


Minha intervenção esta tarde no debate plenário do PE, com o Comissário Moscovici, sobre evasão, elisão e fraude fiscais.


De Legalizar a INJUSTIÇA e a DITADURA finan a 17 de Novembro de 2014 às 15:55
Gostei de ler:
"As fraudes legais, a oligarquia legal e o primado da lei"


A maior notícia dos últimos dias foi a revelação da existência de um gigantesco esquema de evasão fiscal montado pelas autoridades fiscais do Luxemburgo em benefício próprio e de centenas de grandes empresas multinacionais. Este esquema permitiu poupar às empresas milhares de milhões de euros em impostos e roubar a mesma quantidade de dinheiro ao erário público dos países onde estes impostos deveriam ter sido pagos. (...)

Há inúmeras coisas chocantes nesta história. Uma delas é o facto de se tratar de um esquema sancionado pelo Estado luxemburguês e não de uma falcatrua perpetrada apenas pelas empresas. O Governo luxemburguês, liderado pelo actual presidente da Comissão Europeia, Jean-Claude Juncker, assinava com as empresas acordos secretos para ganhar um euro por cada dez ou vinte euros que as empresas deixavam de pagar nos seus países, comportando-se como uma espécie de receptador de [milhares de milhão de euros em] bens roubados e violando assim a mais elementar lealdade entre Estados-membros da UE.

Estes acordos secretos com as empresas não eram feitos por uns governantes corruptos, com o fim de meter uns cobres ao bolso, e que agora vão ser atirados para a cadeia. Estes acordos eram legais. Secretos, para não enfurecer os outros Estados-membros, mas legais. Legais à luz da lei luxemburguesa e legais, juram os dirigentes luxemburgueses, à luz das normas europeias. Porquê legais à luz das normas da UE, que (em teoria) proíbe todas as ajudas a empresas que possam enviesar a concorrência? Porque, respondem os luxemburgueses com ar seráfico, “todas as empresas eram tratadas da mesma maneira”. Qualquer empresa que quisesse fugir aos impostos encontrava no Luxemburgo uma mão amiga.

A legalidade desta pouca-vergonha coloca-nos um problema. O problema é que nos habituámos a definir a lei como o último refúgio da equidade e da justiça e a considerar o primado da lei como uma característica essencial das democracias. Mas o que acontece quando a lei apenas defende os mais fortes? O que acontece quando a lei é não um instrumento para proteger os mais fracos dos abusos dos mais fortes, como devia ser, mas um instrumento para proteger os abusos dos mais fortes e para subjugar os mais fracos? O que acontece quando a lei é iníqua, desumana?

Vivemos no mundo um ataque aos direitos, à liberdade e à igualdade também no plano legal. Não são apenas as leis (ou os acordos secretos) que permitem que os ricos não paguem impostos. São as leis que reduzem os direitos dos mais fracos, que reduzem os apoios sociais, que criminalizam os protestos, que impedem as greves, que criminalizam os sem-abrigo.

As leis tornaram-se demasiado complexas, a sua produção quase secreta e a sua alteração quase impossível. É duvidoso que um milésimo da população da UE soubesse em que consistia o Tratado Orçamental antes de ele ser assinado. Vivemos, na UE, numa camisa-de-forças legal, composta por tratados que ninguém discutiu nem aprovou, e que poucas pessoas sabem que consequências terão. Podemos alterá-los? Em teoria, sim. Mas apenas em teoria. E se a lei se estivesse a tornar um instrumento de ditadura?» – José Vítor Malheiros, no Público.
(-via OPaísDoBurro, 12/11/2014)
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Eles realmente dizem que vivemos num «Estado de Direito»!
só que este é o 'seu' Direito, não é um ESTADO com LEIs JUSTAs e com IGUAL ACESSO à Justiça para Todos;
não, eles querem dizer que neste Estado, nesta República Portuguesa, quem deve mandar e governar-se são as OLIGARQUIAS apoiadas legalmente por grandes sociedades de advogados que FAZEM e MANIPULAM a LEGISLAÇÃO e os (des)GOVERNOS. !!


De .Ricos não pagam impostos ! a 24 de Novembro de 2014 às 12:45

Os ricos não pagam impostos

12/11/2014 por João José Cardoso

Por conta do Luxemburgo Leaks fala-se de evasão fiscal, das técnicas e truques que as grandes empresas usam e abusam para reduzir os seus impostos a um mínimo ridículo,
laborando em vários países da Europa e criando uma sede fictícia no Luxemburgo, Holanda ou Irlanda.
São os países canalhas, que utilizam a UE para ganhar uns cobres
à custa de empresas que usam as estradas dos outros, as redes de água ou sanemento dos outros, o vasto etc que os nossos impostos pagam, incluindo, pasme-se subsídios estatais.

Uma excelente reportagem feita a partir de França onde se pode igualmente observar como a casta alimenta os seus políticos, e a partir da qual bem se pode concluir que esta UE terminará sempre destruindo os países mais fracos.

: evasão fiscal, grandes empresas, impostos, vídeo
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« Lobby: a nobre arte de comprar pessoas influentes

http://aventar.eu/2014/11/12/lobby-a-nobre-arte-de-comprar-pessoas-influentes/


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